Texte de la question : 

La présence de pigeons en ville fait partie de l’image urbaine. S’ils sont présents dans plusieurs quartiers, comme aux Augustins, aux Pâquis ou à la Servette, les pigeons, comme d’autres animaux qualifiés de nuisibles, entraînent certaines nuisances, notamment des salissures des espaces privés (balcons, façades, etc.), mais aussi publics (trottoirs).

Le 14 juin prochain, les habitantes et habitants de Bâle‑Ville décideront dans les urnes comment gérer leur population de pigeons. Aujourd’hui, plus de 8000 volatiles vivent dans le canton et leur présence divise. Compte tenu de cette situation à Genève, et d’un équilibre à trouver, je souhaite obtenir les réponses aux questions suivantes:
− existe-t-il une politique municipale en matière de gestion des pigeons et autres «nuisibles» (corneilles, rats, etc.)?
− quelle est la politique de la Ville au sujet des pigeonniers? Est-ce que celui de la place des Augustins, ôté lors de la réfection, a été déplacé?
− face à la forte présence de pigeons dans certains quartiers, est-ce que des mesures spécifiques sont mises en place? Si oui, auprès de quels publics (particuliers, commerces, le Service Voirie-Ville propre (VVP), etc.)?
− le cas échéant, quelles mesures la Ville de Genève met-elle en place pour contrôler la population de pigeons tout en respectant le bien-être animal?
− comment les habitantes et habitants de Genève peuvent-ils signaler des problèmes liés aux pigeons (nuisances, santé publique, bâtiments) auprès des autorités municipales?

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